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Apprenons des trucs futiles mais pas tant que ça

Mercredi 12 janvier 2005 3 12 /01 /2005 13:04
Quelque part c'est réconfortant...
 
Sleon une édtue de l'Uvinertisé de Cmabrigde, l'odrre des ltteers dnas les mtos n'a pas d'ipmrotncae, la suele coshe ipmrotnate est que la pmeirère et la drenèire siot à la bnnoe pclae. Le rsete puet êrte dnas un dsérorde ttoal et vuos puoevz tujoruos lrie snas porlblème.
C'est prace que le creaveu hmauin ne lit pas chuaqe ltetre elle-mmêe, mias le mot cmome un tuot. La peruve..... Arlos ne veenz puls m'ememdrer aevc les corerticons otrahhgropqiues.
Par david tharsis - Publié dans : Apprenons des trucs futiles mais pas tant que ça - Communauté : Tout, rien, pas n'importe quoi
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Mercredi 8 juin 2005 3 08 /06 /2005 00:00
Voici venir les Barbapapas
(Pour faire les fous)
Dans la famille des Barbapapas
(Viens avec nous chez Barbapapa)
Ils se transforment à volonté
Courts, longs, carrés
Minces, gros ou ronds
Viens avec nous chez Barbapapa
Il y a Barbapapa, Barbamama, Barbidou, Barbouille, Barbabelle et Barbidur, Barboline et Barbidul, et Barbalalaaaaaa
Viens avec nous chez Barbapapaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaeuuu
 
 
D’où viennent-ils ces espèces de grands chewing-gums aux goûts fruités ? Nul ne le sait.. J’ai demandé partout. Tout le monde ignore de quel coin de la galaxie, ils ont bien pu débarquer.
 
Mais ils sont là, à la sortie du village, dans leur drôle de maison qui ressemble à une boîte à œufs à l’envers.  
ILS NE SONT PAS COMME NOUS. Ils peuvent se transformer à volonté, courts, longs, carrés, minces, gros ou rond ou même en Peugeot 504 si tu leur demandes très gentiment.
 
Car ils sont aimables, ça, on ne peut pas dire. Et en plus ils aiment la nature. Ah ça, ils l’aiment la nature.
Toujours prêts à sauver le chat en haut de l’arbre, à sauver les poissons de l’étang, à éteindre l’incendie, à secourir les personnes en détresse.
Et moi je dis, qu’est-ce qui nous reste à faire, nous les pompiers ? Hein ? Quand on arrive, les barbapapas, ils ont déjà tout réglés et on passe pour des crétins.
Alors moi, je dis, stop, ça suffit. Non aux barbapapas qui nous pique notre boulot !
Rejoignez-nous et signez la pétition :
 
RENVOYONS LES BARBAMACHINS CHEZ EUX
Même si on ne sait pas où c’est exactement
 
Envoyez tout ça à la Caserne, on fera suivre.
 
MERCI DE VOTRE ATTENTION
Par david tharsis - Publié dans : Apprenons des trucs futiles mais pas tant que ça - Communauté : Tout, rien, pas n'importe quoi
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Jeudi 30 juin 2005 4 30 /06 /2005 00:00
Aujourd'hui, c'est le 30 juin 2005.
C'est donc le dernier jour de juin 2005.
Après il y en aura plus d'autres.
Inutile de venir pleurer.



-- hummm.... c'était vraiment très intéressant...
Par david tharsis - Publié dans : Apprenons des trucs futiles mais pas tant que ça
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Jeudi 15 septembre 2005 4 15 /09 /2005 00:00
A l’époque, il y avait très nettement des programmes pour filles et pour garçons.

Alors, un programme pour fille possède deux caractéristiques :
1)     Il est parfaitement adapté au public.
2)     Il est complètement très stupide.
à Je savais que vous alliez huer, mesdemoiselles.
 
C’est un genre de programme larmoyant, à regarder avec une cargaison de kleenex. n dirait que les personnages ne vivent que pour subir les milles avatars d’un destin funeste imaginé par plusieurs scénaristes tous dépressifs et à 2 doigts de se jeter par la fenêtre.
 ·         Les parents de la petite fille meurent (dans d’affreuses souffrances si possible),
 ·         sa maison brûle,
 ·         son chien se fait écraser,
 ·         son chat se fait piétiner,
 ·         son hamster se fait violer,
 ·         elle-même se fait sans arrêt persécuter par des méchants et
 ·         les gens gentils avec elle tombent comme des mouches.
 

Bon, 1 exemple ?
Candy, justement.
 
Au pays de Candy, il faut bien se rendre que, comme dans tous les pays, on s'amuse (un peu), on pleure (beaucoup), on rit (pas du tout) ; Il y a des méchants et des gentils mais enfin, nettement plus de méchants. Et pour sortir des moments difficiles, avoir des amis c'est très utile, un peu d'astuce, d'espièglerie, c'est la vie de Candy, c’est vous dire si c’est nul.
 

Candy : la biographie.
 
Orpheline de naissance, on n’ignore tout de ses parents. Elle est éduquée par les bonnes sœurs. Heureusement, les animaux de la forêt sont gentils avec elle et donc ça compense.
Elle est finalement adoptée par une famille de bourgeois, Les Legrand. Mais les Legrand sont des pourris ! Ils lui imposent un odieux travail de servante, limite esclavage. En plus, elle est obligée de se taper toutes les séances de répétition de Michel Legrand. Dur… Elle pleure souvent dans sa chambre, avec Capucin, son fidèle raton-laveur qui couine beaucoup.
Et puis, un jour, elle rencontre les cousins des Legrand : Archibald, Alister et surtout le beau et blond Anthony. Anthony couine aussi, mais pour d’autres raisons. Il aime porter des jupes, enfin des kilts et il se tue peu après. Dur.
En plus, l’accident de cheval mortel, c’est de la faute de Candy. Elle va en passer des séances chez le psy plus tard.
Surtout que les malheurs de Candy ne font que commencer car il lui faut quitter tous ses amis (du moins ceux encore en vie) pour aller dans un épouvantable collège anglais… Dur. Surtout la cantine.
Sa vie à Candy, c’est pas du sucre.
Elle vivrait maintenant, elle voudrait se rendre aux funérailles de sa meilleure amie tuée par une balle perdue au cours d’une partie de golf, elle aurait un accident de voiture qui la laisserait paralysée. Sur une voiture qu’elle n’aurait même pas fini de payer. Et Capucin choperait la rage !
Mais Candy va survivre. Oui, car elle est bien plus forte que Goldorak et Capitaine Flam réunis. Vous pouvez ricaner mais elle a 1 SUPERPOUVOIR… (sexy) le pouvoir de l'amour.
Absolument pas crédible.
 

Alors que
Goldorak... Ah Goldorak !
 
Goldorak c’est le parfait exemple de programme pour nous les mecs. Un programme pour mec est adapté à son public. Il pose de façon pertinente de vraies questions sur des sujets de société, apportant un éclairage subtil, présentant des témoignages convaincants et esquissant une analyse des plus fines.
 
Ainsi, dans Goldorak, apparaissent, sous le couvert d’une suite d’aventure exaltante où le suspens se dispute à l’héroïsme, des thèmes aussi essentiels que : Pour ou contre le nucléaire ? Pour ou contre la nature ? Pour ou contre le travail des femmes hors de la cuisine ? Pour ou contre les extra-terrestres qui veulent envahir notre planète ? Pour ou contre les combinaisons moulantes pour les hétérosexuels ?
Oui, car un super héros se doit de porter une combinaison colorée et sophistiquée.
 

Mais j’entends dans la salle : Mais déjà, c’est quoi un super héros et comment le reconnaître ? HEIN ?
1)     Il doit jaillir ; de l’espace de préférence. C’est quand même plus convaincant que de la lunette des toilettes.
2)     Justement, son slip est propre 24 H / 24.
3)     Son rôle est de défendre toute la galaxie ou presque, 24 heures sur 24.
Donc GOLDORAK. Il faut bien se dire qu’il DOIT ETRE COMPLETEMENT ROUILLE MAINTENANT.
 
Pour ceux qui auraient oublier, je vous rappelle l’histoire : Le prince Actarus est l’unique survivant de la planète Eufor. Celle-ci s’est fait sévèrement ravager par les armées du grand stratéguerre Véga qui est le grand méchant de l’histoire, vous l’aurez compris.
Blessé, Actarus, réussit néanmoins à s’échapper à bord d’un immense robot ultra perfectionné appelé Goldorak. Par chance (enfin, surtout pour nous), il s’écrase sur la Terre et deuxième coup de pot, au pied du professeur Procyon qui décide aussitôt de l’aider (Actarus, pas Roger Gicquel, suivez un peu…).
Il était temps ! En effet, Véga convoite déjà notre planète et il a installé une base secrète (enfin, pas si secrète que ça apparemment !) sur la face cachée de la lune. Et déjà Hidargos (le chauve vert à grandes oreilles) préparent des golgoths pour nous attaquer.
Evidemment pour ceux qui n’ont jamais vu un seul épisode, c’est un p’tit peu difficile à suivre. Mais les autres se régalent.
Donc, la Terre , notre planète, est devenue la cible du méchant Véga. Heureusement, Actarus et son super robot sont là pour stopper toutes velléités d'invasion.
 

De là, on peut déduire :
 
1)  Que nous sommes incapables de nous défendre seul.
 
2)  Que la menace est imminente, perpétuelle, qu’aucune paix négociée n’est possible. Pourtant les réelles causes du conflit demeurent inexpliquées.
3)  Que nous devons avoir foi dans un seul homme, en qui nous devons croire aveuglément puisqu'il est beau, généreux et fort judicieusement invincible. Malgré toutes ces qualités, le seul job qu'il ait trouvé, c'est garçon d'écurie. Car c’est la crise !
 
4)  Notre capacité de survie dépend d'une machine unique. En cas d'ennui technique, nous sommes cuits. Imaginez l'épisode où le golgoth arrive et où Procyon dirait : « Désolé les gars, Goldorak est à la révision des 15000.  Va falloir prendre Bronzorak !   
Oh non ! Pas ce tas de boue !»
 
5)  Sans compter que chaque épisode se termine par un magistral feu d’artifice comprenant lasers et explosions nucléaires ; bonjour le respect de l'environnement !
 
6)  A chaque épisode aussi, Alcor détruit son O-V-Terre : il doit avoir une usine spéciale.
 
Moi, j’aurais été à la place de Véga, vu que Goldorak était entièrement en métal, j’aurais acheté un aimant hyper-puissant et hop…

Goldorak il a un avantage. C’est le seul super-héros, quand tu as fini de t’en servir, tu le démontes et il est entièrement recyclable. Avec Superman, tu peux pas le faire.
Caliméro, lui, tu peux le bouffer !  
 
Et sur ce dernier point, je conclue mon exposé, merci.
Par david tharsis - Publié dans : Apprenons des trucs futiles mais pas tant que ça - Communauté : Tout, rien, pas n'importe quoi
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Vendredi 16 septembre 2005 5 16 /09 /2005 00:00

tout ce que vous allez lire est vrai... c'est un peu compliqué mais c'est vraiment l'histoire de trésor la plus étrange que vous entendrez...

http://www.sciencepresse.qc.ca/chenes1.html

 

Par david tharsis - Publié dans : Apprenons des trucs futiles mais pas tant que ça
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Vendredi 23 septembre 2005 5 23 /09 /2005 00:00
C’est un flibustier de l’espace, un corsaire de l’espace, un pirate quoi.
 

De l’espace. 
 

Il a un bateau volant avec son équipage, c’est fourni, des épaves récupérées dans les bouges les plus immondes de la galaxie.
Albator hisse un drapeau noir avec une grosse tête de mort et pourtant il est gentil. Enfin, gentil… Pour un pirate s’entend. Alors que les méchants n’hissent aucun drapeau et pourtant ils sont méchants. Oui. Très gentil.
 

Son cœur est bon, son cœur est grand comme le cœur d’un géant
, et ça c’est plutôt normal je dirais parce qu’avec un cœur de taille réduite, un géant aurait certaine difficulté surtout si c’est un grand fumeur. Or Albator ne fume pas.
 

Pour en revenir sur ce point, on peut dire que Partout dans le monde, il a planté son drapeau. Ce qui doit lui coûter cher à la fin du mois.
 

Au début, Albator, il n’était pas très sympa. Il faisait un peu peur. Il dégommait des femmes vertes qui mourait dans de grandes flammes vertes aussi. Et après, à la place de la fille verte, t’avais un peu de poussière verte aussi, et en fin de compte, la fille, c’était une extra-terrestre, une sylphide, qu’elle voulait conquérir toute la planète rien que pour elle en plus alors finalement on était pour que Albator vienne les descendre, vertes aussi.
 

Après quand il sera vieux, il ira mettre son trésor de pirate de l’espace sur une île de l’espace. Puis il fera une carte de l’espace qu’il cachera dans une bouteille de whisky de l’espace. Avant, bien sûr, il aura tué tous ses anciens amis de l’espace pour pas qu’ils crachent le morceau de l’espace.
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Samedi 24 septembre 2005 6 24 /09 /2005 13:15
Et oui, ça existe les acharnés du macramé... c'est juste pour signaler !
Par david tharsis - Publié dans : Apprenons des trucs futiles mais pas tant que ça - Communauté : Tout, rien, pas n'importe quoi
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Lundi 3 octobre 2005 1 03 /10 /2005 00:00
Allez, faites le test auprès de vos amis s'il vous en reste. Demandez-leur, innocemment, de chanter la fameuse et traditionnelle chanson "Colchiques dans les prés", mais si ! vous savez ! celle qu'on fredonne avec un rouleau de papier toilette dans la main.
Il y a fort à parier qu'au début tout se passera bien et puis soudain, c'est le drame car quasiment tout le monde sèche au même endroit, juste après "les feuilles d'automne emportées par le vent...", c'est comme ça. Et c'est marrant. Enfin moi je trouve. C'est mon blog, je fais ce que je veux.
Alors donc aujourd'hui, vous pourrez rendre un fier service à vos amis, s'il vous en reste car voici, les paroles de cette chanson :
 
Colchiques dans les prés,
fleurissent, fleurissent
Colchiques dans les prés
c'est la fin de l'été
 
La feuille d'automne *
emportée par le vent
en rondes monotones
tombe en tourbillonnant
...
 
* notez que c'est LA et non pas LES
 
voilà. c'est tout pour aujourd'hui...
 
C'était vraiment très interessant...
Par david tharsis - Publié dans : Apprenons des trucs futiles mais pas tant que ça - Communauté : Tout, rien, pas n'importe quoi
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Mercredi 12 octobre 2005 3 12 /10 /2005 00:00
Tout cela est véridique. Comme disait le professeur Thibaut, « La science, ce sont d’abord des hommes et des femmes qui avancent… »
 
Ignobles prix IgNobel !

RÉCOMPENSES Soirée de remise des prix comiques, hier à Boston, en présence de véritables lauréats des prix Nobel.

LES ANNALES AMÉRICAINES de la Recherche Improbable (HotAIR), rejeton du Journal des résultats non reproductibles, attribuent chaque année, en présence de vrais lauréats des prix Nobel, une kyrielle de prix comiques pour des recherches «qui ne peuvent pas et qui ne doivent pas être reproduites».
 
La soirée de remise des prix qui s'est tenue hier à Boston, est délirante : on y a vu Roy Glauber (Nobel de physique 2005) affublé d'un chapeau chinois, balayer frénétiquement des petits avions de papier ; Dudley Herschbach (chimie 1986), William Lipscomb (chimie 1976), et Richard Roberts (médecine 1993) chanter en chaussures de clown.
 
Cette année, le prix IgNobel de physique est allé à John Mainston (université d'Adélaïde) : il dirige une expérience démarrée en 1927 où un bloc de goudron congelé descend peu à peu dans un tuyau, à la vitesse d'une goutte tous les 9 ans !
 
Greg Miller, de Oak Grove (Missouri) reçoit l'IgNobel de Médecine pour l'invention des indispensables testicules artificiels pour chiens (disponibles en 3 tailles et textures).
 
Claire Rind et Peter Simmons se partagent l'IgNobel de la paix, pour l'enregistrement de l'activité de neurones de criquets stressés, forcés de regarder des extraits de La Guerre des étoiles !
 
Le prix de l'Economie va à un chercheur du MIT, Gauri Nanda, pour cette invention parfaite d'un réveil-matin qui, à l'heure dite, sonne et s'enfuit à toutes jambes ! Les employés ne sont, paraît-il, plus jamais en retard...
 
Enfin, l'IgNobel de Chimie récompense Edward Cussler et Brian Gettelfinger (université du Minnesota) pour avoir résolu la question théorique cruciale suivante : l'homme nage-t-il plus vite dans l'eau ou dans un bain de sirop ?
Par david tharsis - Publié dans : Apprenons des trucs futiles mais pas tant que ça - Communauté : Tout, rien, pas n'importe quoi
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Jeudi 13 octobre 2005 4 13 /10 /2005 00:00

"... mon préféré était Claude Jenkins, qui vivait dans une maison où régnait un tel désordre qu'il lui arrivait de ne pouvoir ouvrir la porte d'entrée. un jour, il avait justifié son retard à une réunion en disant : "Ma femme de ménage vient de mourir, mais j'ai réussi à la caler sur une chaise de la cuisine et elle devrait y rester jusqu'à mon retour."

Tous avaient été des personnages hauts en couleurs. Le professeur de logique cook Wilson qui, au terme de deux heures de discours ininterrompu, avait annoncé : "après ces remarques préliminaires"... ; le professeur de mathématiques Charles Dogson qui avait adressé à la reine Victoria son traité de mathématiques Condensation of Determinants lorsqu'elle lui avait écrit pour lui dire tout le bien qu'elle pensait d'Alice au Pays des Merveilles et lui demander un exemplaire de son prochain livre ; et le professeur d'humanités dont j'avais oublié le nom qui estimait qu'un baromètre eût été plus esthétique si l'on l'avait placé à l'horizontale plutôt que verticalement."

Et bien sûr, Buckland et sa ménagerie. son aigle dressé avait remonté d'un pas majestueux le collatéral de la cathédrâle de Christ Church pendant les prières du matin..."

Connis Willis "Sans Parler du chien" Ed. j'ai lu

Par david tharsis - Publié dans : Apprenons des trucs futiles mais pas tant que ça
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