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Recommandés (c'est bien)

Mercredi 14 septembre 2005 3 14 /09 /2005 00:00
ça c'est de la saga. Lieu : La France et l'Europe. Epoque : la seconde moitié du XVIe siècle. Les guerres de religion.

Au fil des volumes, le récit autobiographique d'un fils de petit seigneur huguenot de langue d'oc qui devient médecin puis espion des rois Henri III et IV (font VII). Le style est truculent, l'intrigue captivante, les personnages attachants, le parlé du temps reconstitué avec un tel art que l'immersion 4 siècles en arrière est réel plaisir.
Recommandé plus particulièrement, ce tome dans lequel le héros échappe de justesse au massacre de la St Barthélémy.


Par david tharsis - Publié dans : Recommandés (c'est bien)
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Mardi 4 octobre 2005 2 04 /10 /2005 00:00

Ce sera pendant l'horreur d'une profonde nuit, la dernière d'octobre. La lune sera pleine. On a un mois pour préparer le Jeu. Pour collecter les outils, déjouer les plans de ceux de l'uatre camp, trouver l'endroit magique... L'enjeu est de taille : si ce sont les Ouvreurs qui gagnent, alors les Anciens Dieux reviendront et je vous dis pas la catastrophe...

Imaginez Jack l'éventreur, Dracula, Raspoutine, le Dr Frankenstein, Sherlock Holmes, une sorcière et d'autres s'affrontant dans un jeu de rôle grandeur nature (un peu comme dans une partie de Diplomacy (bonjour Lucas ;-) ), sans savoir qui est dans quelle équipe. Imaginez que le destin du monde est en jeu. Imaginez le tout dans un univers Victorien matiné de Lovecraft. Alors vous obtenez ce livre drôle qui vous tiendra en haleine ce mois-ci !

Roger Zelazny : Le songe d'une nuit d'Octobre. Ed J'ai Lu

Par david tharsis - Publié dans : Recommandés (c'est bien)
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Vendredi 11 novembre 2005 5 11 /11 /2005 23:00

Allez Vendredi soir, gros événement à la Dune, un double concert de 2 grosses pointures de la musique électroniques qui bougent...
Là je sais grosse jalousie de Sam et Laurent (ultraF) qui doivent être
VERTS. C'est bien fait, fallait rester en France !!
La Dune : grosses boite : surpeuplée. Ambiance... lycée... déco attendue, pas loin de quatre bars pour une salle (pas bien ça), un dancefloor bondé de chez bondé et une acoustique pas du tout exceptionnelle.
et le prix assez élevé quand même...
Mais bon, les dj étaient très très bons et les sets de qualité. "everybody" "rocking music", les titres attendus dans des versions longues, une tuerie !!!

Par david tharsis - Publié dans : Recommandés (c'est bien) - Communauté : Musique indé
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Mardi 22 novembre 2005 2 22 /11 /2005 08:01
En ces temps de bigoteries fashion, de conservatismes fielleux et de rétrogradages polymorphes, rien de tel que de se plonger dans les classiques. Et comme dirait, Brice, "mate le cassage, c'est du XXL" :


TARTUFFE. Il tire un mouchoir de sa poche.

Ah! mon Dieu, je vous prie,
Avant que de parler prenez-moi ce mouchoir.

DORINE

Comment?

TARTUFFE

Couvrez ce sein que je ne saurais voir:
Par de pareils objets les âmes sont blessées,
Et cela fait venir de coupables pensées.

DORINE

Vous êtes donc bien tendre à la tentation,
Et la chair sur vos sens fait grande impression!
Certes je ne sais pas quelle chaleur vous monte:
Mais à convoiter, moi, je ne suis pas si prompte,
Et je vous verrais nu du haut jusques en bas,
Que toute votre peau ne me tenterait pas.

Par david tharsis - Publié dans : Recommandés (c'est bien) - Communauté : Tout, rien, pas n'importe quoi
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Mardi 6 décembre 2005 2 06 /12 /2005 16:26
Petite folie de fièvre dévédaire ce weekend et le plaisir de s'apercevoir qu'un film qu'on avait apprécié au ciné, on l'aime encore plus en le revoyant. C'est le cas de l'ovni filmique qu'est "la vie aquatique"  de Wes Anderson.
Ce n'est pas seulement un film mais plusieurs en un, une collision de références, une incongruité fantaisiste dans une production hollywoodienne où l'originalité est actuellement considérée avec effroi. Cet univers, c'est un peu Jacques Tati qui aurait trop lu 20000 lieues sous les mers ; ou le mix improblable de l'odyssée fantastique du commandant Cousteau et des Deschiens. On pense aussi à Jeunet et Gondry, ça sent parfois le bricolage mais c'est assumé et c'est bien.
Dans cet univers rempli d'une faune fantastiquement bariolée, tout le monde a un rôle à jouer et les équipes ne réussissent que dans leur diversité (beau message, non ?). Les personnages, improbables et pourtant très attachants, sont portés par un casting  impeccablement hétéroclite : Owen Wilson, Cate Blanchett, Wilem Dafoe, Jeff Goldblum et bien sûr l'inénarrable (c'est comme ça qu'on dit) Bill Murray qui réussit à nous faire aimer le docteur Jekill intrépide et vaniteux comme le Mister hyde pathétiquement désabusé. Un mot enfin sur les musiques : Bowie adapté en bossa nova brésilienne, fallait oser. Et ces petites plaisanteries minimalistes électroniques que l'auteur distille lors des vues sous-marines, délicieusement kitsch. Un film subtil et léger qui n'hésite pas à aller explorer des sentiments plus profonds (avec le sous-marin justement).



Par david tharsis - Publié dans : Recommandés (c'est bien)
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Jeudi 29 décembre 2005 4 29 /12 /2005 20:14

Oh nothing's gonna change my love for you

I wanna spend my life with you

So we make love on the grass under the moon

No one can tell, damned if I do

Forever journey on golden avenues

I drift in your eyes since I love you

I got that beat in my veins for only rule

Love is to share, mine is for you


Comment dire ? Mon i-pod est formel, voilà c'est elle, la chanson la plus souvent fredonnée... Un mystère, un oxymore sensitif et sentimental.

Plus de 7'29 d'harmonie presque répétitive, quasiment sans texte, enfin si une émergence, quelques lignes au bout de 4 minutes qui laissent les portes de l'imaginaire grandes ouvertes. Une chanson énigme voilà. ça rime à rien, je sais pas, c'est de l'émotion contradictoire, de la joie et de la peine, du soleil chaud et du vent froid, de la magie que cet air délicieusement entêtant distille (pas à la première écoute), un piano mélancolique, une batterie joliment datée, un jeu de cordes, il y a gainsbourg dans le rétroviseur et un calme triste et/ou joyeux selon les jours qui envahit et pour paraphraser France Gall (désolé) "qui nous fait sentir étrangement bien". C'est une musique incroyable qui va avec tout : les premières fleurs, les vagues de l'été, les arbres de l'automne, l'arrivée des flocons. On y apporte ce qu'on veut et elle vous laisse une empreinte quasiment indélébile. Je me souviens de Nadia qui m'a envoyé un matin ce texto :

"Je me réveille, j'ai la ritournelle en tête. Merci bien !"

Je me souviens aussi de la Plaça Reial à Barcelone. Et la boucle est bouclée car lors de notre dernière sortie à trois, Nadia, Laurent (le chacmoleur) et moi, en entrant au "classico", je n'en ai pas cru mes oreilles, Futido mixait ce titre ! Boucle, et coïncidence, voilà un parfait résumé de ce beau morceau.

Grands et prodigieux mercis pour le blog du poisson qui rigole (très intéressantes remarques sur une certaines actualités musicales), où j'ai trouvé les quelques mots de la Ritournelle.

EDIT : voilà une vidéo alternative, pas mal du tout...

Par david tharsis - Publié dans : Recommandés (c'est bien) - Communauté : Musique indé
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Lundi 8 mai 2006 1 08 /05 /2006 08:13

Ai passé quelques instants hier à musarder sur la Toile et notamment sur le site de Google Earth. Ok, on peut ne pas aimer cette entreprise mais force est de reconnaître que les images satellites qu'elle propose sont fabuleuses et provoquent un émerveillement quasi enfantin.

alors juste pour mon plaisir égoïste, quelques références :

Toulouse

Paris (île de la Cité) : 

Roma

Abingdon (coucou MaryClear & Calan) : 

Longpont sur Orge

Arpajon (pas super net malheureusement): 

Pornic 

Aix en Provence 

LE PLUS BEAU : Le mont Saint-Michel

J'ai même trouvé Liffol le Petit !!! 

Bons voyages !!

Par david tharsis - Publié dans : Recommandés (c'est bien)
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Jeudi 13 juillet 2006 4 13 /07 /2006 11:49
Etant seul et désoeuvré, je suis allé au ciné hier soir, histoire de voir le retour de l'oiseau, non l'avion, non la fusée, mais non l'homme aux collants bleus et la cape rouge : SUPERMAN RETURNS..

Alors il y a du bon : le nouveau est crédible, l'histoire évidemment bien filmée (merci Bryan), la Loïs est une clone de Natalie Portman, les dialogues sont savoureux et certaines répliques méritent la célébrité ( "y en avait pas 2 avant ?" ou "nom d'un Jules César !"...). Bref, on s'en était pas aperçu mais Superbrave nous avait manqué et on est bien content qu'il soit de retour. Il est d'ailleurs revenu avec les cuivres du thème original, ça fait un peu sourire. Toujours dans la colonne "+", Kevin Spacey rigolo en méchant qui aime les potiches ; et la scène de l'avion crispante à souhait !

Le moins bon maintenant : les 15 dernières minutes, longues et pathétiques... ennuyeuses même. Ça n'en finit pas et mine de rien, ça laisse une mauvaise impression à l'ensemble.
 
Dernier truc : La cape de Superman ça fait peut-être joli dans l'espace mais ça fait un peu ridicule quand on a vu les Indestructibles !!

Donc au final : pas mal du tout. Sans la fin, ce serait parfait.
Par david tharsis - Publié dans : Recommandés (c'est bien)
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Vendredi 28 juillet 2006 5 28 /07 /2006 22:31

J’ai leur Madrid qui m'envoûte et vit dans le creux de mes oreilles depuis début Mars. J'ai la mélodie de Ce que je suis qui me poursuit à son tour....

J'ai bien le droit  / J'ai bien le droit aussi de faillir, défaillir / jusqu'à mesurer le prix / mais qu'est-ce qu'il m'arrive / je ris aux larmes, je larmorie...
 
Bref leur album Chevrotine est un bijou et ce n'est pas Ewan qui dira le contraire. Alors quand je découvre qu'ils sont là, ce vendredi soir, je bondis de joie (et manque de me cogner au plafond).

Coup de chapeau pour ce concert sur le port de Pornic. C’était tout sauf évident, ils partaient avec quelques handicaps : une acoustique in situ (un port), un public familial à priori pas destiné pour une pop chic langoureuse aux textes ciselés, une arrivée tardive. Bref c'était "casse-gueule". Et bien le pari fut tenu, gagné, remporté. Que du bonheur pendant que la nuit descend doucement sur le port, voilà un beau transport d'âmes.

Et en plus j’ai mon affiche dédicacée. ça, ça s'appelle du bonheur !

 

 

Par david tharsis - Publié dans : Recommandés (c'est bien) - Communauté : Musique indé
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Mercredi 9 août 2006 3 09 /08 /2006 13:37
Edward Marston – Le mauvais génie.
 
Une série « grands détectives » très réussie. Edward Marston, met en scène (également au sens propre) des intrigues policières au temps du règne Elisabeth Ire. Les enquêtes sont menées par le régisseur d’une troupe de théâtre. Bref, imaginez le mélange Columbo & Shakespeare in Love. Avec des dialogues savoureux et désopilants, notamment lorsque les acteurs de cette compagnie se querellent entre eux, ce qui arrive très régulièrement et même plusieurs fois dans chaque histoire.
 
Extrait :
 
Une flamme dangereuse s’alluma dans les yeux de Margery.
— Nick vaut bien n’importe quel membre de la troupe. Et même davantage que certaine personne de ma connaissance, qui tient une place infiniment plus basse dans mon estime, ajouta-t-elle en lui lançant un regard lourd de sous-entendus. Je ne tolèrerai aucune réflexion malveillante contre lui. Il est grand temps qu’il soit apprécié à sa juste valeur.
Gill retroussa une lèvre dédaigneuse.
— Oh, certes, certes ! Nous en avons pris la mesure cet après-midi.
— Qu’insinuez-vous ? interrogea Firethorn.
— Votre précieux Nicolas Bracewell est enfin apparu sous son vrai jour. Il n’est pas le parangon de vertu que vous imaginez, Lawrence, affirma Gill, s’échauffant un peu. Non seulement il nous a laissé choir en une heure de détresse, mais il a perpétré un assaut odieux contre ma personne.
— Je gage que ce fut avec une bonne raison.
— Il m’a agressé, Lawrence !
— J’ai moi-même souvent éprouvé ce désir.
— Il a posé la main sur moi avec violence.
— Comme je l’envie !
— Notre régisseur s’est transformé en chien enragé.
— Impossible ! répliqua Marghery. Nick est doux comme un agneau.
— On ne vous demande pas votre avis, dit Gill d’un ton cassant.
— On vous l’offre à titre gracieux.
— Veuillez rester à l’écart de cette discussion.
— Laissez mon épouse tranquille, monsieur ! ordonna Firethorn.
— Alors demandez-lui de se retirer.
— Voulez-vous qu’on vous agresse à nouveau ? menaça-t-elle.
— Cessez, femme ! Vous n’êtes pas au nombre des partenaires de cette compagnie.
— j’en suis moi ! dit Firethorn (…)
En chemise de nuit, il avança sur Gill, qui se mit à trembler.
— Vous avez calomnié Nick Bracewell, insulté ma tendre épouse et contesté mon rôle de directeur de troupe. Le fouet serait un châtiment trop doux pour ces transgressions. La mutilation serait trop clémente. Vous méritez d’être traîné par les rues sur la charrette des condamnés, puis de rester au pilori pendant quinze jours !
Par david tharsis - Publié dans : Recommandés (c'est bien)
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