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Actualités

Dimanche 30 octobre 2005 7 30 /10 /2005 16:45


Rappel des faits :
 
Cette fête est très ancienne : Pour les Celtes et les Gaulois, le 1er novembre était le premier jour de l'année. On faisait une grande fête, Samain pour célébrer la fin de l'été et le retour de la saison froide. Mais Samain était aussi la fête des morts. Selon la légende, ce soir-là, l'esprit des morts se promenait en se mêlant aux vivants. Les villageois faisaient alors cuire de la nourriture qu'ils apportaient aux limites de la ville. Ils pensaient en effet que si les fantômes venaient, ils trouveraient la nourriture, la mangeraient et laisseraient les habitants en paix.
 
Au VIIIe siècle, le pape Grégoire III fait du 1er novembre la fête des morts : c'est la Toussaint (en anglais "all hallows day", le mot "hallow" signifie saint). Le 31 octobre prend en vieil anglais le nom de "all hallows'eve (eve est la contraction de evening qui signifie soirée). Le nom d'Halloween est né.
 
Halloween est aujourd'hui une fête pour les enfants anglo-saxons qui se déguisent en fantômes, sorcières, vampires ou squelettes. Les déguisements les plus morbides et les plus sanguinolents sont les plus recherchés. Puis ils vont frapper aux portes des maisons en criant : "Trick or treat !", ce qui signifie "une farce ou un bonbon". Car si le propriétaire de la maison ne leur donne pas de bonbon, les enfants ont le droit de lui faire une farce pour se venger.
 
Un des symboles le plus connu de la fête d'Halloween est la lanterne en forme de citrouille. A l'époque des Celtes, on sculptait des navets et des betteraves pour pouvoir placer à l'intérieur une lumière. Celle-ci avait le pouvoir de chasser les esprits diaboliques. De nos jours, le soir d'Halloween, on place des citrouilles grimaçantes éclairées par une bougie aux portes et aux fenêtres.
 
Contre :
  • C’est quand même un produit d’importation qui ne se greffe pas sur une fête existante au détriment de celle-ci ; ce n’est pas une remise au goût du jour, mais une recréation.
  • Comme tout ce qui vient des Etats-Unis, le principe d’obligation de consommation. L’avidité avec laquelle certaines entreprises soutiennent cette réintroduction est forcément suspecte.
  • Morbidité affichée pas toujours de très bon goût.
 
Pour :
  • Dans cette période triste de l’année, elle constitue un point de repère joyeux ; dans la « morte saison », elle n’arrive pas pour supplanter une fête existante : on peut très bien faire halloween le 31 et aller fleurir les cimetières le lendemain. Et le choix des costumes ne peut permettre la confusion avec Mardi Gras.
  • C’est une fête qui s’adresse d’abord aux enfants et ceux que nous sommes restés.
  • Le rapport à la mort : celle-ci, dans notre quotidien est bannie, refoulée, niée (sauf si elle est spectaculaire alors là oui on en use et abuse médiatiquement). Se moquer de la mort c’est aussi se rappeler qu’elle existe.
  • L’idée d’une nuit où se rencontreraient un monde réel et un autre fantomatique est quand même diablement excitante.
  • C’est une fête non obligatoire qui énerve beaucoup les « bien-pensants » (ouais, je suis un rebelle) !!
 
En conséquence, je vote POUR.
Par david tharsis - Publié dans : Actualités
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Lundi 7 novembre 2005 1 07 /11 /2005 00:00


  

Ok alors parlons-en, même si je crains de manquer de recul, mais ça me démange un peu ce matin.

Hier la Fac a été évacuée d'urgence vers 16 heures. Il n'y avait plus ni métro, ni bus, ce qui a occasionné un embouteillage encore plus monstrueux que d'habitude. Les blindés sur les terres-pleins des ronds-points (zut le pluriel des noms composés...). La panique se lisait sur certains visages, comme à l'imminence d'un bombardement. Et il y a effectivement eu un bombardement hier... médiatique puisque, plus tard, on a appris que tout ce tumulte était lié à la venue d'un ministre d'état, dont je ne veux pas dire le nom, ça salirait mon blog.

En ce qui concerne les émeutes, voilà ce que j'en pense, légitimé par plusieurs (longues mais longues) années sur le terrain - je crois qu'une des écoles où j'avais été affecté, a brûlé (ce qui au niveau architectural se défend, mais seulement à ce niveau).

La question la plus pertinente à se poser est "pourquoi maintenant ?". On le sait la Banlieue va mal. Est-elle jamais allée bien d'ailleurs ? Pourquoi ce délenchement, là, en ce moment... Les causes immédiates sont la mort (très mystérieuse, il faut le reconnaître) de deux adolescents et le lâcher de grenades lacrimo (venant de l'arsenal des CRS, bizarre quand même) dans une mosquée. Je pense qu'il y a eu d'autres motifs dans le passé qui aurait pu également déclencher l'embrasement actuel aussi cette explication ne me satisfait pas vraiment.

Puisqu'on parle de mettre le feu, je dirais qu'il y a plusieurs niveaux de responsabilités et je vais garder la métaphore ignée. Est responsable : 1. la personne qui jette pertinamment son mégot dans une forêt sèche. 2. le vent qui attise l'étincelle. 3. la personne qui gène l'action des pompiers ou répand davantage de combustible sur les lieux.

1. Il est quand même étonnant que tout ceci se déroule au commencement d'une élection majeure dans notre pays. On peut déjà établir que pour certains candidats, dont un en poste actuellement (tsss pas de nom j'ai dit), la peur sera le principal argument de vente, le leitomotiv, l'axe de bataille. Pas de débats mais un déballage affectif. Pas une confrontation dialectique d'idées et de positions, mais un étalage de sentiments. Le problème de l'affect, de la passion, c'est ce que se canalise pas toujours très bien. La preuve en ce moment et en images.

2. Il est évident que les médias, notamment les plus visuels ont particulièrement joué la carte de ce plan de campagne, a des fins plus économiques. Il y a eu une course à l'image non seulement des médias eux-mêmes mais aussi des filmés : la recherche de trophée, la compétition inter-cité ont été attisées (sans jeu de mot) par le traitement de cette actualité. Nuance cependant ici, car au vu de la gravité de la situation, une sorte de charte déontologique a été adoptée. Les journalistes ont pris leurs responsabilités, c'est à dire qu'ils reconnaissent du même coup leurs responsabilités. Et dans ce paragraphe, j'oublie pas que les "émeutiers" bénéficient de l'instantanéité des moyens technologiques (blog, msn, texto...). Ces "émeutes" sont des jacqueries parfaitement modernistes.

3. Il est tout aussi évident que certains petits écervelés pour les cas bénins et carrément décérébrés pour les cas pathétiques n'attendaient que "ça" pour extérioriser leur amertume, mal-être, aigreur, rancune, jalousie, blabla. C'est un prétexte. Il démontre une immaturité flagrante, entretenue, peut-être assumée. De la même façon, d'autres se parent de la religion pour excuser un comportement associal. Pour être clair, certains, mais pas une majorité, se réjouissent de la situation et l'entretiennent avec délectation. Pour ces neuneus classe A, qui sont en partie (en partie seulement) responsables de ce pourrissement, j'avoue éprouver une compassion très très très limitée.

Et me voilà bien, contre les prosectaires prosécuritaires sans embrasser aucunement la cause des piromanes. Entre le marteau et l'enclume. La place est inconfortable mais je l'estime estimable.

PS : Evelyne Dhéliat n'a qu'une seule jambe, ça fait trop zarbi !!

 

 

Par david tharsis - Publié dans : Actualités - Communauté : Tout, rien, pas n'importe quoi
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Mardi 8 novembre 2005 2 08 /11 /2005 00:00
 

Petit additif aux pensées d'hier...

Moi aussi je regarde CNN et j'ai trouvé une certaine complaisance à grossir ces événements qui sont graves mais surtout par l'ampleur qu'on leur donne. Y a un côté "Paris brûle-t-il" pas sans arrière - pensée au moment où Bush se fait ratatiner dans les dernières élections...

Mais c'est vrai qu'il y a eu un effet boule de neige, à qui "allait en faire plus". Pour le détail chiffré, je pense que tu peux trouver des infos sur les sites du Monde, de libé ou 20 minutes.

Autre chose : les postes des médiateurs et éducateurs de rues ont été massivement supprimés depuis 2002, jugés inutiles. On découvre à présent le contraire, c'est pas très malin.  Idem pour la police de proximité.

Seul point positif (il faut toujours en trouver un), ce ne sont pas des violences entre communautés (comme en Angleterre il y a quelques semaines).

Par david tharsis - Publié dans : Actualités - Communauté : Tout, rien, pas n'importe quoi
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Lundi 14 novembre 2005 1 14 /11 /2005 00:00

La France flambe nous dit la grande chaîne d'information américaine... mais qu'on se rassure c'est une France d'une autre dimension.... Document authentique...

 

 

 

Par david tharsis - Publié dans : Actualités - Communauté : Tout, rien, pas n'importe quoi
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Mercredi 23 novembre 2005 3 23 /11 /2005 16:39

Les étalages de guirlandes / décorations de Noël / boites de chocolats dans les supermarkets à la mi-novembre.
Je rejoins tout à fait Lisa's shadow sur ce point :

 

"Qu'on nous foute la paix avec ça ... je revendique le droit de faire mes cadeaux dans la cohue des derniers jours, de me battre comme une chiffonnière pour avoir le dernier vase en faux cristal, cadeau de dernière minute ... c'est vrai quoi ... déjà, on voit les rayons de cartables prêts à la mi-juin (alors que l'année scolaire en cours n'est même pas finie)... bientôt, on aura le sapin avec les palmes et le tuba ! "

 

Et je vais même plus loin en demandant l'interdiction de diffusion de chants de Noël dans les supermarchés. C'est atroce !!
Je prône également l'autorisation de tirer à vue sur les pères noëls gonflables sur les balcons ! Esthétiquement c'est une vraie souffrance pour la vue !

Par david tharsis - Publié dans : Actualités - Communauté : Tout, rien, pas n'importe quoi
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Mercredi 7 décembre 2005 3 07 /12 /2005 11:52

Ce que la climatologie subodore, ce que les écologistes redoutent, la sociologie le confirme.


Par david tharsis - Publié dans : Actualités - Communauté : Tout, rien, pas n'importe quoi
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Samedi 24 décembre 2005 6 24 /12 /2005 22:07

A

qui

ama

dormire

ma si sveglia

sempre di buon

umore, a chi saluta

ancora con un bacio, a

chi lavora molto e si diverte di

più, a chi va in fretta in auto ma

non suona ai semafori, a chi spegne

la televisione per fare due chiacchiere, a chi è

felice il doppio quand fa a metà, a chi si alza presto

per aiutare un amico, a chi ha l'entusiasmo di un bambino

e pensieri da uomo, a chi vede nero solo quando è buio

A chi non aspetta Natale

per essere

Migliore

 

BUON NATALE

Par david tharsis - Publié dans : Actualités
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Dimanche 1 janvier 2006 7 01 /01 /2006 22:31

 

 

undefined

Bonne année 2006.
Meilleurs voeux
Tout ça
voilà c'est fait, on passe
 

 
Par david tharsis - Publié dans : Actualités - Communauté : Les photographes
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Vendredi 13 janvier 2006 5 13 /01 /2006 20:57

Tout le monde veut savoir, ce qui est un peu normal vu le bâtage médiatique, la réclame, le buzz savamment entretenu et orchestré depuis quelques mois. Etait-ce un bon concert ? Je vais pas répondre tout de suite. d'abord quelques impressions.

Vendredi 13 donc. Bercy. froid. c'est la première impression, elle ne nous lâchera pas. Il y a déjà du peuple : une longue procession figée fait le tour du palais omnisport, avec des méandres engourdis. Véro et Manu en profite pour dîner au bistro romain (bondé ; bonne opération pour eux malgré un verre cassé). et nous 4 (Jrom, Peg, Xav et moi), après un petit tour dans un quartier que l'hiver rend désagréable, rapide afin de ne pas geler sur place, prenons stoïquement notre place dans la file. La porte 27 semble loin. Nous attendons transis... C'est l'âge de glace, le mammouth en moins. On note au passage une grande concentration de rousses (bonne opération pour les colorants capillaires). La chenille qui démarre enfin, sans heurt.

La fin de la file est assez sordide, on marche dans les détritus de ceux qui ont campés ici (bonne opération pour les fabriquants de couvertures de survie). Le fils caché, mais pas souriant, de Laurence "Maillon Faible" Boccolini nous abboie dessus avec son mégaphone. sympa l'accueil. Finalement on entre.

C'est la fosse (je vous épargne ici le jeu de mot de Xav), et effectivement la scène est vaste avec un podium - ilôt au milieu. Une porte colossale dissimule les éléments du spectacle. La fosse est déjà bien pleine quand les deux retardataires nous rejoignent, nous restons en arrière et nous attendons... attendons... attendons... Un écran se déroule sur la porte cyclopéenne. Un petit mot de Mylène qui nous offre un petit cadeau (enthousiasme de la foule là : oh c'est gentil, fallait pas !). Un court métrage. Très joli visuellement... mais surtout très tordu. Un esthétisme coloré, un déluge d'aquarelle sur... Hiroshima, ses morts, ses corps distordus etc. ça plombe bien l'ambiance. Beau certes mais vraiment, vraiment pas adapté. Ok c'est son univers mais quand même. La fin du court métrage est encore plus applaudi que son début.

Et l'attente reprend... c'est long... long.... de la musique derrière la porte, genre Gladiator, on frémit, ça commence peut-être, oui, non, je sais pas, ah si, euh, mais non... un quart d'heure, vingt finalement trente minutes. Le public s'impatiente, murmure, s'inquiète, redoute, crie, gesticule. Perplexité, on se regarde... la musique s'est arrêtée, a repris, s'arrête de nouveau.

Puis c'est le noir (gros soulagements divers à cet instant), on remarque quelques petites lumières au plafond, quelque chose de déplace, une sorte de boîte, non un caisson.

Voilà elle fait son entrée. Genre Liloo avec des danseurs en moines. Le 5e élément remixé rivières pourpres. Kitsch donc...

Le spectacle va alterner les morceaux classiques (dans des arrangements très convenus) avec les ratés du dernier album. Peu de chorégraphie (est-ce l'âge ?). au niveau vocal, pas de grandes performances évidemment ; je sais, c'est pas sa spécialité non plus mais quand même. La première chanson (peut-être toi) laisse craindre le pire : pas de voix et le peu qu'on entend est rauque et faux. Heureusement ça va mieux après (magie... de la technologie). La technique cafouille. Le micro ne marche pas toujours super bien et on aura droit à plusieurs version instrumentale de certains titres. La karaoké géant à Bercy, c'était pas non plus une bonne idée.

Je ne rentre pas dans ce show. A côté de moi, j'assiste aux tentatives des mecs de la sécurité pour éradiquer toute vélléités d'enregistrement vidéo pirate du concert... puis ce sont les brancardiers qui s'activent... C'est dingue le nombre de jeunes filles qui se pâment en deux heures. Comme le fait remarquer Xav, heureusement ce sont toutes des anoréxiques. Evidemment ça ne serait pas la même chose au concert de Chimène Badi...

Le décor est assez laid sauf si on aime les pyramides aztèques. quelques tentures victoriennes ou des lasers viennent l'agrémenter de temps en temps.

Une bonne idée quand même : Mylène vient pousser quelques complaintes sur la petite scène centrale pour donner quelques titres en acoustiques. Pas original mais bienvenu. Du coup, la star est à la portée de son cher public qu'elle est excessivement heureuse de revoir. Incroyable de voir ces champs de téléphones portables s'allumer simultanément.

Les titres défilent plus ou moins réussis. Porno-graphie est prolongé d'une danse espagnole. Une FBI de plus (Fausse bonne idée). 5 minutes de talons ça gave. Pour les mots, Seal remplacé par le batteur (genre Monsieur Propre) pas idéal pour inspirer le glamour. et Mylène qui se trompe dans "déshabillez-moi" et nous gratifie enfin d'un petit moment d'humanité au passage. :-)

Bref, c'était quand même un peu mou du genou, bizarrement ça manquait d'ampleur. Bref aussi décevant que le dernier album ; sans réelle surprise.

Je sauvrais tout de même la dernière chanson : le mur d'eau gigantesque et surtout le final, cette montée des marches comme une NDE (near death experience), elle a mis en scène sa propre fin artistique et ça c'était touchant.

Par david tharsis - Publié dans : Actualités
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Mercredi 8 février 2006 3 08 /02 /2006 10:29

Désolé pour le silence qui aurait pu faire croire que moi-même je n'avais pas survécu au 23 janvier. Janvier fut un mois creux, sans aspérité, sans grande saveur. Je miserai plutôt sur Mars à votre place.

Diverses mises à jours dans le blog, tout autour de vous. Ouvrez-les yeux ;-)

-- Dire qu'on s'est donné tout ce mal et que les ennemis ne viennent pas ! (Ch. Adams)

Par david tharsis - Publié dans : Actualités
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