Allez cette fois-ci, pas de flash-back.
Le jour où A380 fais son premier VRAMMMMMMMM en passant dans le ciel bleu toulousain (et donc juste au-dessus de ma tête), ce jour-là, je prends le train. Non c’est vrai, y a pas forcément de lien, c’est pour parler.
Un voyage enchanteur direction les Pyrénées. Un ciel fabuleusement bleu, des montagnes encore blanches qui se découvrent sur l’horizon, au premier plan des prés d‘un vert éclatant ou des forets parés de leurs plus beaux feuillages. Un régal pour les yeux. Lourdes, Tarbes, Pau, Bayonne, me voilà à st Jean de Luz où Laurent me convie pour quelques jours.
Donc, Laurent… ah oui, faut préciser, j’en connais une ribambelle (qui à part moi utilise encore ce mot je me demande). Ce Laurent-là voit à travers la matière, c'est même son boulot ; il provoque des décollements de la Durmer ; cite les robins des bois dans le texte ; écoute de l'électro-jazz ; physiquement je lui trouve un petit côté Jack Gyllenhall mais en différent. Bref Laurent m’a invité à découvrir son pays basque et moi j’ai dit « ouaaaaaaiiiiis » ! (le « ouaaaaaaiiiiis » et le « mais oui » sont des expressions de Laurent, ils doivent être dits d’une certaine façon).
Je suis arrivé avec le train donc mais aussi avec le soir. Première sortie ce soir-là, Biarritz et sa grande façade littorale. C’est surtout le tumulte des vagues qui me marque et ses énormes rochers sur lesquels elles se jettent et qu’elles frappent avec force. Premières photos sur le Rocher de la Vierge. Oui je sais, ça a un petit côté breton mais non c'est bien biarritz.
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