Corail omnibus, vraiment omnibus de Toulouse – Matabiau jusqu’à Irún. Puis un second pour rejoindre Pampelona.
Départ 14h03. en tout quelque chose comme huit heures de train quand même et en compagnie de Nadia. Y a de quoi être effrayé ? Mauvaises langues que vous êtes.
Je vous épargnerai le cliché habituel sur la magie des paysages défilant. L’idée générale étant qu’il faut vraiment aimer le vert dans toute sa gamme chromatique élargie. Grande discussion avec Nadia sur ce sujet.
Nadia bouquine, elle le fait très bien. Grande discussion sur la possibilité ou non de se concentrer et travailler dans le train. Inconvénient ou non des compartiments dans cette occurrence. Après Tarbes, le compartiment sera à nous, ce qui nous permettra d’essayer les différentes places.
Je m’amuse un peu avec l’appareil. Là c’est moi en fantôme avec un shakra ouvert.
Je bosse un peu mon italien (logique puisque je vais en Espagne vous aurez compris). Marrant de constater que les cours du Cned mettent principalement en scène les professions médicales. Exemple d’exercice : vous êtes le/la secrétaire du docteur Rossi… Ou bien comment arrêter une conversation téléphonique en une phrase. Grande discussion avec Nadia sur ce sujet. J’aime beaucoup celle-ci : « mon mari vient de rentrer »…
La gare d’Irún est plus jolie (plus belle ? vaste débat ;-) ) en photo qu’en réalité. On apprécia les lettres à moitié effacées du tableau indicateur ainsi que les bancs fabriqués à partir d'anciennes voies ferrées.
Dans le second train, une petit vieille veut absolument me parler. Elle, elle va jusqu’à Alicante (elle n’arrivera qu’à 10 heures le lendemain). Sa veste est de la même couleur que les fauteuils, peut-être en a-t-elle découpé un au cutter pour se le confectionner…
Une autre vieille démonte carrément son siège et le contrôleur qui passe de soupirer : « Ces femmes !!!…. ». En fait la voiture est surtout remplie de vieilles.
Le train fait rétrofuturiste. On notera les télés, éteintes…
Par chance, on échappe à la colo qui monte à Pampelune. Ouf.
Laurent nous attend sur le parking. Retrouvailles.
Après un diner très rapide de pâtes, il nous emmène en centre-ville. Deux bars donc.
Allez, je vais parler dès maintenant de la mode capillaire en Espagne : elle est longue, mal coupée, genre footballeur kitsch, aussi bien pour les hommes que pour les femmes. Style Kim wilde en 81. Les filles sont percées et tatouées de partout. (je n’ai pas été vérifié cette information cependant). Grande discussion avec Nadia sur ce sujet.
3h00 dodo...
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